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Archives de septembre, 2009

Bruxelles, as seen through windows

Rien de tel qu’une petite virée juste avant la rentrée pour reprendre du poil de la bête, et oublier, ne serait-ce que pendant 48h, le stress de cette dernière année d’étude, et la pression que je m’inflige pour essayer de réaliser mes rêves les plus chers… A période difficile : remède extrême

Mais aller à l’étranger, pour voir Bell Orchestre, c’est encore plus de pression. Après les avoir raté (traduction : avoir raté le concert de ma vie) il y a quelques mois, mon tendre hibou m’a fait le grand plaisir d’exaucer un autre de mes rêves les plus chers, c’est à dire faire quelques (centaines) de kilomètres pour aller dans une ville qui nous avait laissé une drôle d’impression la première fois que nous l’avons découverte (traduction : Ben a détesté).

J’ai réussi à vraiment capter l’atmosphère de la ville cette fois-ci, même si je ne l’ai toujours pas compris : Bruxelles est une ville changeante, où se mêlent les magnifiques grattes-ciels du quartier européen et les petites bicoques avec les jeunes femmes de joie en sous-vêtements affriolants dans les vitrines du rez de chaussée… Étrange. Des autoroutes coupent la ville, coupent même les parcs, il faut passer par des sous-terrains pour continuer sa balade, mais il y a aussi toute la majesté de la royauté belge, son parc de Bruxelles, ses palais… toute la beauté d’une ville nord-européenne avec la majestueuse Grand’ Place, mais aussi le Bruxelles ouvrier avec le quartier (étonnant) des anciens quais (où se situent aussi les derniers vestiges médiévaux de la ville). Il y a tant de quartiers différents, et ce qui me marque le plus, c’est la vitesse à laquelle on peut en changer : en passant d’une rue à l’autre, on fait un bon dans le temps, l’espace (ou l’argent). Étonnante ville de Bruxelles… très nord-américaine, quelque part

Le concert avait lieu au Botanique, magnifique bâtiment reconverti en temple de la musique indépendante. Nous étions en plus dans la petite salle de la Rotonde (je vous laisse imaginer la beauté de l’endroit), à 100 nous étions déjà tous serrés sur le parquet. Évidemment, nous étions avec Ben les seuls debout contre la scène depuis le début de la première partie (c’était d’ailleurs très gênant, la scène était si basse que l’on avait l’impression de déranger).

Je n’arrive pas à retrouver la setlist du concert, je sais seulement les chansons jouées, mais plus dans quel sens, à part le coup de grâce dès l’introduction : « Air Lines, Land Lines », ma préférée du dernier album, et en toute objectivité, la meilleure chanson de 2009 (en toute objectivité, hein). Nous avons eu droit à une belle version d’une dizaine de minutes, et, chose extrêmement rare (puisque çe ne m’était jamais arrivé), j’ai cru que j’allais fondre en larmes, je ne sais pas si c’était à cause de l’intensité de la musique, ou alors du bonheur de les voir enfin sur scène, ou alors de retrouver un petit bout de Montréal qui me manque tant, ou alors tout à la fois… Quoiqu’il en soit, c’était trop, et cela a duré pendant tout le show, on ne peut pas dire qu’ils m’aient ménagée… Même Ben était subjugué, alors que je ne pensais pas que c’était une partie gagnée. On a eu presque droit à un set « unplugged », la salle était si petite qu’il n’était plus nécessaire de brancher les instruments, et ça a été le cas lorsque que Pietro et Kaveh (respectivement au cor et à la trompette) sont allés joués au fond de la salle, en face de Richard (contrebasse), Sarah (violon) , Stef (batterie) et Mike (lap steel guitar).

Eh les gars… on est sensés regarder où nous? Il y avait trop à voir, trop à faire… Du coup j’ai opté pour la meilleure des solutions : fermer les yeux et me laisser posséder par la musique. Je crois que je ne peux rien dire de plus, ce serait trop personnel et impudique.
C’était un long concert d’1h40 (long pour Bell Orchestre, c’est assez éprouvant de jouer de cette façon là, et encore plus d’y assister). Tous ces sons qui fusent de partout, qui semblent inconnus, même ayant écouté l’album 1000 fois…

Kaveh nous a répété plusieurs fois que c’était toujours particulier au Botanique, que c’était toujours leur meilleur concert, et que c’était en train de l’être… Tant mieux pour nous, il y avait une ambiance tellement particulière, comme une messe non pas religieuse, mais complètement païenne et désorganisée, si envoûtante… C’est ça un concert de Bell Orchestre… Ils sont soudés, tellement concentrés et intenses…

Après la magie du concert, il a été difficile d’en sortir, c’était comme se réveiller d’un rêve brûmeux. Est-ce qu’on y avait vraiment assisté?? Je crois que oui… Sarah en train de vendre et signer le merchandising à la sortie de la salle le prouve bien… Le coeur tout rempli, je vais voir Kaveh (avec qui j’avais chatté un peu sur Internet) pour lui dire tout le bien que j’ai pensé du concert, deux minutes après, je me retrouve invitée à l’après-concert. Bon ok. Et j’incruste Ben aussi, tant qu’à faire. Tous timides, nous nous rendons sur la terrasse du Botanique, où Richard était déjà en train de siroter un verre de vin rouge avec une copine (et une autre greluche), on n’ose pas trop s’approcher pour pas les déranger… On commence à s’assoir à côté… mais on est vite rappellé à l’ordre par Ze contrebassiste himself qui nous fait signe de nous rapprocher avec Kaveh. Bon… ok. Ben va nous chercher à boire. Jusque là tout va bien à part que j’ai soif, j’ai froid, je suis fatiguée et j’ai pas du tout l’impression d’être là où je devrais être. Que nenni! La jolie Sarah arrive, vole la chaise de Ben (j’aurais aimé connaître la tournure de la soirée si je le lui avait fait remarqué), s’installe à côté de moi, et on commence à papoter… de musique, de voyage, de tournée, d’aéroports, de festivals et je ne sais trop quoi encore… Le pauvre petit Ben qui a dû sentir ses tripes remonter en entrant sur la terrasse et en me voyant en si charmante compagnie!

Les détails sont importants mais c’est juste pour Ben et moi. Un beau moment…

La fin de l’été

Nous sommes passés de 44°C il y a deux semaines, à 10 petits degrés hier soir… L’automne montre bel et bien le bout de son nez, et ce n’est pas pour me déplaire. Les journées sont encore magnifiques, le soleil devient de plus en plus doux, la lumière de plus en plus orangée.
Nous avons découvert le bonheur d’aller se balader au Parc de la Tête d’Or à partir de 17h, où les marmots chialeurs et les weshsweshs gueulards commencent à libérer le passage. Les animaux s’éveillent eux aussi et profitent du calme pour reconquérir leur territoire et s’approcher au plus près des allées. Au menu : porcs-épics, grues, chats des sables, et mangoustes (pour les dernières acquisitions) et on retrouve toujours les célèbres habitants de la savane africaine… Mais à la tombée de la nuit, c’est toujours un peu spécial. Les porcs-épics font leur toilette, les mangoustes font la course, les grues hérissent leurs crête de punk, les énormes poissons du bassin africain font leur première apparition… Tout est calme et apaisé, les animaux ont enfin la paix, et c’est un luxe de les voir presque tous seuls… On profite aussi des animaux du terroir lyonnais : en s’asseyant quelques minutes sur un banc, de minuscules chauves-souris s’approchent et volètent autour de nous.
On a l’impression d’être tous seuls dans le Parc, il y a bien quelques ombres grises ressemblant vaguement à des humains, par ci, par là, mais quelle paix !
Il ne reste plus qu’à en profiter au maximum jusqu’au 21 octobre, le Parc sera encore ouvert jusqu’à 22h30. A nous les soirées en pleine nature!

"Abonnez-vous!" et "Quelle poisse"

Je sais que vous attendiez tous cette fonction depuis très longtemps, histoire de suivre mes palpitantes-aventures-qui-ne-sont-pas-encore-palpitantes-et-qui-ont-peu-de-chance-de-le-devenir-si-je-ne-me-prend-que-des-râteaux-pour-le-stage mais quoiqu’il en soit, vous pouvez vous inscrire pour recevoir un petit mail (je pense : je n’ai pas encore testé!) à chaque mise à jour!

C’est en haut à gauche et ça doit pas être une manœuvre très difficile!

Passons maintenant au deuxième chapitre de cette petite news : comme la plupart d’entre vous le savent (ou ne le savent pas, je ne sais plus), j’étais en contact très rapproché avec une jeune femme de l’association Equiterre, association qui œuvre entre autre pile poil dans mon domaine (le développement de l’agriculture biologique et de proximité à Montréal.)
Je devais passer un entretien téléphonique début septembre, le contact passait super bien et je pense que j’aurais décroché quelque chose…. MAIS, (il y a forcément un mais), en les relançant il y a quelques jours, je me rends compte avec effroi que c’est une autre personne qui me répond. Parce que Miss SuperSympa a du changer de département. Et Miss SuperGrognasse, sans même examiner mon dossier ni me poser quelques questions, me dit qu’elle n’a rien à me proposer.
Brûle en enfer…
Bref, j’ai énormément de mal à le digérer, surtout après avoir été si prêt du but, et finalement d’avoir été encore grillée par ma malchance. J’ai quand même continué à les harceler et à envoyer des mails dans plusieurs départements de l’association, en croisant très fort les doigts : je ne lâche pas encore l’affaire ! Car il faut avouer qu’à part Equiterre, je n’ai plus de pistes…

Un peu d’autopromotion

Oui, je sais, j’ai honte, j’avais promis de ne parler que de voyages et de tout ce qui gravite autour, sur ce blog mais… Voilà. Je suis tombée du côté obscur de la force : le grand Kapital m’a attiré de ses mains fourchues, je suis perdue !
Où en étais-je ? Ah oui. Faire de la pub pour le site pour lequel je travaille : Femmescelebres.com. Le principe est simple : il y a des tonnes (et encore plus à venir) d’articles à propos de femmes qui ont marqué l’Histoire, de façon universelle ou juste à leur niveau (ce qui est déjà pas mal). En passant par les classiques comme Marylin Monroe (celui là il est de moi, hihi) à Leïa Organa (princesse de son rang!), ou encore Margaret Thatcher, Marie Curie… Bref, y’a à boire et à manger.

Allez voir, et faites gagner des sous à ma patronne (qui va refaire le design pour que le site soit bien plus joli et qu’on s’y sente comme chez soi), et par la même occasion, allez me faire gagner des sous. Je vous payerai un verre.

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