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Archives de la catégorie ‘Londres’

London#10 : South Kensington, the Science Museum, Hyde Park

C’est toujours un plaisir de retourner à South Kensington surtout lorsqu’on loge juste à côté. Au menu du jour : glandouille dans les musées, notamment le Science Museum qui mêle différentes disciplines comme l’astronomie, l’aérospatiale mais aussi la géographie, la topographie, et la médecine… Il y a de nombreux recoins à découvrir, de petites expositions à droite et à gauche, comme celle sur Wallace & Gromit (qui se classent parmi les plus grands inventeurs britanniques!), ou encore sur l’historique du plastique ou les machines industrielles qui nous rappelle que nous sommes bien dans le pays de l’industrie! Hormis ces expositions très fournies, les autres paraissent un peu désuettes et poussiéreuses, avec des présentoirs parfois vides, ou des vitrines vraiment dépassées…

C’est dommage. Ne manquez cependant pas de faire les gamins et d’aller faire un petit tour dans l’un des nombreux simulateurs de vol : ça ne vaut pas le Futuroscope mais c’est idéal pour se détendre!
Ce quartier mérite toujours que l’on s’y attarde, avec ses belles voitures et ses batiments typiques… De plus, il n’est qu’à une centaine de mètres du sud de Hyde Park, c’est dommage de ne pas profiter des immenses pelouses pour faire un somme typiquement londonien…

London #9 : ruelles de Soho, the British Museum

Et non, on ne se lasse jamais de Soho : à vrai dire, on découvre de nouvelles choses à chaque seconde! Cette fois-ci, en fin de matinée, c’était une première. Les ruelles étaient encore calmes et désertes de touristes, nous avons donc pu nous balader tranquillement au milieu des sex shops et des librairies spécialisées (non que nous soyons spécialement intéressés, mais ça a quand-même un charme typique!)

Cette fois-ci nous avons découvert un nouveau quartier, celui du British Museum où se trouve je pense la plus grande collection d’art antique, entre les innombrables salles égyptiennes, romaines, grecques, syriennes etc… il y a à faire! Je ne suis personnellement pas très sensible à la sculpture donc je dois reconnaître que les immenses salles d’exposition m’ont beaucoup plus captivées que les collections en elle-même… Et puis je n’avais jamais vu un musée londonien aussi bondé! Ca doit être le parcours classique touristique, ce qui est confirmé par les bus de tour opérator en stationnement devant l’entrée… bref, à moins que l’on soit un grand amateur du genre, ce n’est
pas un indispensable pour moi!

Le musée se trouve dans le quartier de Bloomsbury, qui m’a beaucoup fait pensé au centre d’affaires de San Francisco, les immeubles récents et les rues très larges ont une identité très américaine! Il n’y a rien à y faire de plus…!

Londres #8 : the Victoria & Albert Museum, volume 2

Étant donné que j’avais déjà consacré un article sur mon musée londonien préféré, je ne vais pas réitérer et saouler encore les lecteurs avec cette magnifique collection mais je ne peux quand-même pas m’empêcher : l’exposition « Fashion » est une merveille, elle a même été complétée avec des habits « du futur », désignés par des étudiants en art appliqués et en mode. Elle présente de nouvelles matières, de nouvelles formes complètement inhabituelles et plus compatibles avec les mouvements du corps… Bref, je ne sais pas combien de fois je vais devoir le répéter, mais le V&A, même s’il n’est pas du tout connu ni populaire, est un « must see »!
J’ai d’ailleurs un peu expérimenté cette fois-ci et me suis rendue à la nocturne du V&A, le vendredi soir, jusqu’à 22h. Il y avait vraiment une atmosphère unique, le musée commençait à se vider complètement à partir de 19h, les lumières sont devenues tamisées en même temps que le soleil se couchait. Dans le hall d’entrée, un DJ passait un mix de musique classique et plus moderne, c’était très agréable et vraiment décalé. La musique raisonnait faiblement dans certaines ailes du musée, mais globalement je n’entendais que les bruits de mes pas. Toute seule dans un musée, c’était comme dans un rêve!

Le personnel était en plus très disponible (après quelques sourires au mignon petit gardien), il m’a même proposé de me faire visiter une exposition fermée jusqu’à nouvel ordre (celle des instruments anciens), proposition que j’ai malheureusement du décliner à cause de l’heure tardive… Vous pourrez même découvrir la cour du musée, déserte, avec ses petites fontaines qui clapotent et ses fleurs anglaises… J’ai même poussé le vice jusqu’à prendre un Earl Grey sur la terrasse…


Londres est vraiment très agréable, la nuit. Même dans des quartiers réputés comme calmes et résidentiels comme Kensington et Chelsea. Je ne me suis jamais sentie en danger, même en étant toute seule (même absolument toute seule dans le bus) et au contraire : contrairement à ce que je redoutais, je me sentais même très bien, très libre et sereine. Chelsea n’est certes pas un quartier où on a peur de quoi que ce soit, mais ce test était concluant.

London #7 : Regent’s Park, Camden Town

Quoi de plus agréable que de s’échouer sur le transat d’un magnifique parc au cœur de la ville ? J’ai beau chercher, je ne trouve pas… En l’occurrence, nous avons découvert au bout d’une demi-heure que les fameux transats étaient payants! Mais les bons touristes que nous sommes, nous avons réussi à nous dépatouiller dans cette situation un peu gênante en certifiant que nous n’étions pas au courant, ce qui était le cas! Mais maintenant, plus d’excuses pour vous, vous serez au courant… Regent’s Park est un petit peu excentré par rapport au centre-ville mais un petit coup de bus vers Marylebone Station, et on y est. Il borde Camden Town et est très calme, avec sa roseraie, son zoo et son petit étang. Le canal de Londres, qui part de Little Venice remonte le long du parc et est le chemin idéal pour remonter jusqu’à Camden Town! Les quelques péniches qui y sont amarrées ne font pas le poids à côté des magnifiques villas de Camden, avec leur petit jardin privé donnant sur le Canal…
Dès que l’on remonte sur le pont de Camden Lock, le changement d’atmosphère est violent! On passe de la quiétude bourgeoise à l’ambiance punk du quartier mythique, où tout est mélangé : les magasins de fringues normales ou un peu plus étranges, les friperies, les petits kiosques… sans oublier l’immense marché de Camden (livres ou disques, selon le jour de la semaine). Camden est de plus en plus branché mais a toujours été le véritable coeur de la musique punk/rock/pop londonienne, avec ses nombreuses salles de concerts (comme le Koko, voir par ici
ou l’Electric Ballroom…). On retrouve un peu l’ambiance de Haight Ashbury à San Francisco, le côté hippie-zen en moins!
La rue principale fourmille de touristes (principalement, sauf dans la soirée où le public est plutôt londonien) mais il faut quand même ne pas hésiter à aller voir Camden, qui malgré quelques altérations, conserve encore un peu l’esprit punk londonien…

London #6 : the National Portrait Gallery, the Thames by night

Londres change de couleur et d’atmosphère en fonction des saisons, en été, elle est encore plus bouillonnante, même lorsqu’il pleut…
De retour de notre nouveau séjour dans notre ville préférée (après Lyon bien-sûr, je suis quand-même un petit peu chauvine sur les bords), nous avons encore découvert et expérimenté. Le National Portrait Gallery fait partie des nouvelles découverts, avec son exposition temporaire « Gay Icons » qui révèle un concept intéressant : différentes personnalités, gays ou non, choisissent 6 de leurs icônes homosexuelles (ou non) en racontant ce qu’elles leur ont apporté, et ce qu’elles ont éventuellement apporté à la défense des droits des homosexuels. La National Portrait Gallery, comme son nom l’indique, est un musée

entièrement dédié à l’exposition de portraits, sous différentes formes, et de différentes époques. Il n’y a qu’une seule condition : les modèles sont britanniques. De l’époque victorienne à nos jours (d’Oscar Wilde à Lily Allen!), on se perd dans les dédales du musée au milieu de portraits de personnages historiques ou d’illustres inconnus (de moi). Une fois encore, le Musée propose une grande interactivité avec les visiteurs. On pouvait participer à l’exposition en écrivant un petit texte sur la personnalité homosexuelle qui nous a le plus marqué, et pourquoi. Il y en avait déjà une petite dizaine exposée…
La Gallery est située tout prêt de Trafalgar Square, ce qui nous a permis de terminer la journée au bord de la Tamise, pour observer la belle London Eye…

1000 choses à faire à Londres

Avant toute chose, voici quelques « choses à faire à Londres » (à mon avis) puisque de nombreux visiteurs tombent sur cet article, sans voir le reste!

London #1 : Soho

London #2 : The City, The Thames path, the Tate modern gallery
London #3 : Notting Hill, Kensington gardens, South Kensington
London #4 : Greenwich Village, the Natural History Museum
London #5 : The Victoria and Albert Museum
London #6 : The National Portrait Gallery, the Thames by night
London #7 : Regent’s Park, Camden Town
London #8 : The Victoria and Albert museum (une nocturne)
London #9 : Les ruelles de Soho et le British Museum
London #10 : South Kensington, the Science Museum, Hyde Park

Ce titre s’inspire de celui du blog de Fabien et Marjolaine, qui ont créé il y a quelques années un concept très sympa et très original (ils ont même pu en sortir un livre) : une liste de mille choses à faire dans cette belle ville, certaines sont très classiques et touristiques (mais c’est toujours bon à découvrir ou à redécouvrir), d’autres sont plus personnelles, plus typiques, plus londoniennes. Et c’est encore plus sympa : découvrir Londres en dehors des sentiers battus, le rêve, non ?

En voici donc la liste complète. Aloooors, je choisis « Jouer le parfait petit touriste dans London Eye » et « Prendre un black cab » (ce que Ben m’avait retenu de faire en Mars, cette fois je m’impose!). Pour le reste, c’est déjà plus ou moins fait! C’est d’ailleurs pour ça qu’en complétement du Cartoville (Gallimard), indispensable pour une première découverte de la ville et pour ses cartes très pratiques du centre-ville, nous nous accompagnons cette fois d’un nouveau copain-guide pour approfondir un peu plus. Eh oui, parce que c’est la grande nouvelle de l’« été-concerts« , nous repartons à Londres, encore pour 5 jours, pour assister entre autres à deux concerts de U2 à Wembley (je me serais d’ailleurs bien passée du deuxième…)


Au menu : concerts, visite de Camden, de ses disquaires, de ses cimetières et ses parcs, visite approfondie de la Tate Modern, London Eye, retour pour la 4ème fois au V&A, sandwiches-clubs, café à Soho… Et pourquoi pas une petite excursion sur la Tamise ?
L’été va être chaud et chargé!

London #5 : the Victoria and Albert Museum

Suite et fin de la grande épopée londonienne…
Le dernier jour est toujours le plus fatiguant, celui où il ne faut pas trop s’éloigner de ses valises qui attendent à l’hôtel, ni de l’aéroport…
On a donc opté pour quelque chose de simple : direction encore une fois South Kensington pour aller glander dans les musées. Nous avons passé la majeure partie de l’après-midi (après avoir trouvé un bon petit déjeuner à l’anglaise pour des clopinettes) au Victoria & Albert Museum
(V&A pour les intimes) qui est assez exceptionnel lui aussi! C’est un musée d’art mais aussi et surtout d’objets, et c’est ça qui est le plus surprenant. Il est évidemment immense donc vous pouvez retrouver de magnifiques collections médiévales (peintures, sculptures, art religieux) ou encore de différents pays asiatiques ou du moyen-orient… C’est un petit peu l’étalage des pillages de l’Empire britannique, ce qui est assez ironique, mais finalement on s’y fait : maintenant on en profite dans une collection publique et gratuite (je suis cynique là, non?)
Mais ce qui est le plus étonnant, c’est finalement la collection d’objets divers et variés : rétrospectives des bijoux, de l’ère égyptienne à nos jours, ou encore des vêtements usuels ou de haute-couture du 20ème siècle, ou une collection de chapeaux… Sans oublier les collections de clés, mais aussi de transistors, d’ordinateurs, de chaussures… On a un petit peu l’impression d’être dans le futur, et de voir une collection de nos objets contemporains (du mac book à l’air max de Nike)
Ce qui m’a également surprise sont les bibliothèques magnifiques ouvertes au public et aux étudiants. C’est la classe de bosser dans un tel univers…
Bref, un incontournable à mon avis.
Mais c’est déjà trop tard et il faut rejoindre l’aéroport d’Heathrow pour le retour…
On revient en août, donc pas trop de déprime, mais quand même!

London #4 : Greenwich, the National History Museum

Un dimanche somme toute tranquille, juste occupé à aller à Greenwich Village, assez loin du centre ville, en bus. Une heure pas trop désagréable, en passant par les différents faubourgs sud de Londres (Southwark), c’est classique : des longues rangées de maisonnettes en brique, avec de petits jardins. Ca ne semble pas si désagréable, mis à part peut-être le temps de trajet si on travaille au centre-ville, comme toujours…
Greenwich village est vraiment très très sympa, si on a le temps d’y aller. C’est vraiment une vie de village, avec ses brocantes, ses petites auberges… Difficile d’imaginer qu’on est à une poignée de minutes en tram de la grosse Londres…
Le parc nous révèle une vue magnifique du nouveau centre d’affaires, Canary Wharf, dans lequel on passe en tram aérien pour rentrer. Je ne suis jamais allée à Tokyo mais je suis sûre que les trams sont comme ça là bas! On rase les immeubles à 10m du sol, c’est assez impressionnant, et ça vaut bien une attraction à Walibi, hein!
Canary Wharf est tout mignon, comme son nom l’indique c’est un quai ou il y a de nombreux endroits pour prendre un verre dans une chaise longue au soleil…
Petite journée fainéante qui se termine au National History Museum, à South Kensington, dans les beaux quartiers… (quartier français qui plus est. On a souvent le malheur de se retrouver à table à côté de vieilles peaux expatriées françaises richissimes)
Le Musée est en tout cas magnifique, le bâtiment en lui même est impressionnant et le hall d’entrée enrobe très bien… le dinosaure! Eh oui, évidemment nous ne pouvions pas éviter ce musée! Un vrai trésor pour les amateurs de dinos, il y a les plus beaux squelettes que j’ai jamais vus, la plupart du temps complets, avec un nombre d’espèces défiant toute concurrence. J’ai un peu honte du musée d’histoire naturelle à Paris, après coup. Là bas, même les étiquettes de présentation de la collection sont d’époques! (et la poussière aussi…) J’ai failli oublier de parler du T-Rex reconstitué et motorisé! Aussi impressionnant et bien fait que dans Jurrasik Park!
Nous avons même pu voir des dodos, je ne suis pas une grande amatrice des animaux empaillés mais force est de constater que pour certains, nous n’avons pas bien le choix… Mais vous imaginez mon désarroi à la vue du panda empaillé! Heureusement, tous ces forfaits « pour la science » ont été commis il y a plus d’un siècle pour la plupart. C’est à moitié pardonné. Le musée est divisé en plusieurs ailes et pour les collections « Earth » and « Environment », la visite est interactive, à la manière du Musée des sciences et de l’industrie à la Villette.
Ca vaut vraiment le détour si vous avez quelques heures à tuer dans le quartier. L’ironie de la chose, c’est surtout que le NHM n’est pas le seul, il se trouve juste à côté du non moins imposant Victoria&Albert Museum ou du Science Museum…!

London #3 : Notting Hill, Hyde Park, South Kensington

Aaaah Notting Hill… Un nom qui fait rêver… Mieux vaut ne pas l’avouer (mais après tout, je ne risque rien derrière mon écran d’ordinateur) mais ce mot évoque immédiatement un certain charme anglais, Hugh Grant, quoi…! Nous sommes d’ailleurs passés devant la jolie boutique de bouquins de voyages du film (pas difficile à reconnaitre : il suffit de voir le troupeau de touristes en train de prendre l’enseigne en photo). Bref, Notting Hill c’est quand même un peu plus que ça, c’est aussi le repaire de tous les londoniens nantis (leur résidence secondaire étant à Chelsea, évidemment!). Ces gens là sont bien plus que riches ou même richissimes, cela dépasse souvent tout ce que l’on peut imaginer. Les villas sont parfois de vrais domaines, avec même des cours de tennis en plein milieu du quartier! Par curiosité, j’ai regardé les prix dans une agence… Il faut débourser la bagatelle de 3 à 5 millions de livres pour espérer vivre dans ce beau quartier!
Oui, ça pue le fric. Si vous êtes amateurs de Porshes et autres Ferrari, c’est le bon coin pour aller les observer, il y en a une tous les 5 mètres! (cette moyenne a été établie scientifiquement par mes deux accompagnateurs)

Bref, Notting Hill est quand même très agréable, beaucoup plus vivant que Chelsea et son marché reste couru et populaire. De Notting Hill Gate au Portobello Market, de nombreux disquaires et magasins en tout genre se disputent un bout de trottoir. Les villas (qui a dit palaces?) sont toutes très colorées et dans le plus pur style victorien! Encore une fois, cela me rappelle un peu le Plateau à Montréal… (ou plutôt le Plateau me rappelle Notting Hill!)

En tous les cas, c’est une balade indispensable, qui nous amène au coin du plus célèbre parc londonien : Hyde Park. Ce n’était peut-être pas la saison idéale pour le découvrir, mais Hyde Park recèle bien des surprises : par exemple des petits jardins historiques du 18 ème siècle, ou encore des jardins « à l’anglaise », mais aussi d’immenses pelouses battues par les chiens et leurs maitres joggeurs… Un parc vraiment très agréable mais peut-être pas mon préféré car trop fréquenté, et paradoxalement un peu « vide ».
Kensington Palace, château en briques rouges et résidence secondaire de la reine, borde le parc. Peut-être pas un bâtiment magnifique, mais déjà plus intime que Buckingham Palace. Ses jardins sont remarquables.

Hyde Park est quand même idéalement placé : Notting Hill au nord-ouest, Chelsea au sud! Difficile d’échapper aux bâtiments historiques, par exemple le Royal Albert Hall, magnifique salle de concert. Je serais prête à aller voir n’importe quoi pour pouvoir y entrer!

London #2 : the City, the Thames path, the Tate

Après une courte nuit, Marina, qui vit dans le Dorset, a surmonté son horreur de la ville pour venir nous rendre visite. Au programme : tout ce qu’il y a de plus touristique à Londres, c’est tellement touristique que ça en devient gluant. (ne me demandez pas pourquoi, mais c’était gluant de touristes, oui oui). Le double decker est un compromis idéal pour découvrir le quartier de Westminster d’en haut, au dessus des foules. Nous en avons profité pour admirer le Big Ben, si cher à notre invitée, en allant à la City, quartier qui ne présente guère d’intérêt, si ce n’est l’architecture de certains buildings. Ce qui est finalement le plus étonnant à Londres, c’est le chaos de sa « skyline ». Tout y est mêlé : des immeubles anciens, des grues, des grattes-ciels, des arbres… Et c’est ce qui retranscrit le mieux l’ambiance de la ville : elle est toujours en mouvement (contrairement à Paris qui, pour moi, est figée de ce point de vue là).
Pour découvrir les lieux les plus touristiques, il n’y a rien de tel que de marcher le long du « Thames path », même si l’on doit souvent remonter sur les berges à cause des ponts infranchissables… La berge est est pour moi la plus intéressante, rien que pour voir la Tate Modern Gallery (j’emprunte une photo à quelqu’un sur le net, car je suis définitivement trop petite pour la prendre en photo!) qui est perchée sur une ancienne usine londonienne…
A noter : tous les musées nationaux sont gratuits! (au moins pour les expositions permanentes, ce qui est déjà largement suffisant…) alors il faut profiter de la vue imprenable sur les Houses of Parliament en haut de la Tate!Pour finir la soirée, direction Camden pour aller au Koko, night club restauré il y a peu. Je pense que nos chers victoriens s’arracheraient les cheveux en voyant ce que l’on a fait de ce théâtre à l’ancienne… C’était tout bonnement sublime, le Koko aurait pu servir de scène d’ouverture à « We own the night », l’ambiance était sourde, les jeunes londoniens boivent (et parlent) décidemment beaucoup trop pendant les concerts, mais nous avons pu en profiter quand même, tranquillement au balcon… Un deuxième concert de P.Wolf en deux soirées… Oui mais ce n’est jamais assez.

Le Koko retranscrit encore bien Londres : tout est recyclé, on ne perd rien! Le concert en lui même, bien que plus court car dans le cadre d’un « concert NME », était lui aussi génial. D’en haut, on voyait tout ce qui est caché d’habitude… Par exemple Patrick qui n’arrive pas à enlever sa veste puis sa chemise en cuir et qui a besoin de l’aide d’un roadie qui s’acharne à tirer sur ses manches pendant que lui est coincé! Toujours la même énergie, toujours le même sourire… On a vraiment hâte de retourner le voir à Paris, dans de bonnes conditions, en fosse, et loin des ventres à bière…



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