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Archives de la catégorie ‘Stage’

All work and no play

 

Depuis un mois, je n’ai plus le temps de rien faire à part marcher, travailler et dormir. Je n’ai même plus le temps de m’occuper de mes affaires sur Internet. Ca y est, je suis devenue une grande, une « working girl » (à mi-temps au SMIC mais chut, ça faut pas le dire).

Cependant, la précarité ça peut avoir du bon : je fais un boulot qui ne me donne pas du tout à réfléchir, que ce soit quand j’y suis ou quand je rentre le soir chez moi, et ça, ça fait franchement du bien. Même s’il est fatigant physiquement et que je dois rester concentrée, j’aime assez l’univers de la bibliothèque (car oui, c’est là où je bosse) et je me vois bien bibliothécaire ou documentaliste dans une décennie ou deux (comprendre : concours d’Etat où il n’y a que 18 places par an et que je ne compte bien-sûr jamais passer). Le seul hic : j’ai l’impression d’être entourée de bobos. Etrange, n’est-il pas ? Dans le service public ! Qui l’eut-cru !
Je promet de revenir de plus belle sur la toile, mais en attendant, je n’ai pas d’autre possibilité que de me cacher dans une belle boite en plastique pour pioncer (cf photo).

Une question de jours

J-2 : Avant la fin de mon stage, que mes lecteurs fidèles savent tumultueux sur les dernières semaines. Malgré tout, j’ai réussi à me libérer plus tôt que prévu, et j’ai mon entretien de départ demain. J’ai l’impression d’avoir encore mille choses à faire (papiers pour la bourse, peaufinage du rapport final, rangement d’ordinateur là bas…) donc je suis malgré tout un peu prise au dépourvu mais que je suis heureuse d’enfin en finir! Mon expérience y aura duré 199 jours (soit 4776 heures, je pense qu’il est important de le préciser), ce qui est largement suffisant pour un stage de fin d’études, je dirai même un peu trop long ! Stagiaire, c’est quand-même pas un métier qui a de l’avenir. Il me semble que c’est un peu trop tôt pour faire un bilan sur cette expérience mais je peux quand-même essayer : d’un point de vue « technique », je n’ai pas appris grand chose. C’est peut-être rassurant, finalement, car ça veut dire que j’ai acquis une bonne méthodologie et une bonne pratique à l’Université. J’ai vraiment beaucoup aimé être au cœur d’une association québécoise pour observer les différents modes de fonctionnement, et c’est parfois un choc culturel. Cela m’a permis aussi de m’immerger dans la culture québécoise et les modes de vie québécois puisqu’il n’y a qu’ici que je côtoyais des québécois, et ça a été vraiment très formateur.
Vu que je vois souvent le positif des choses, je ne retiendrai que ça. Parce qu’après tout… stagiaire ici, stagiaire en France c’est la même panade que tout le monde connaît déjà, pour ça, ça ne change pas grand chose !

J-10 : Avant de devoir rendre mon mémoire de recherche. Eh oui, ma responsable de filière ne voulait pas un bête rapport de stage mais une bête hybride mi-mémoire, mi-rapport. Pas facile de faire des recherches, donc, et mon mémoire précédent m’avait pris 6 mois alors que je n’avais pas de travail. Aïe! Malgré tout, j’ai réussi à brosser une approche superficielle de la situation actuelle de l’agriculture au Québec et au Canada, n’ayant pas d’informations sur les circuits courts (sujet qui m’avait été imposé par ma prof – et elle ne sait pas encore que je n’ai pas pu le faire aboutir, tant pis!). Je vais évidemment me fouler, j’en suis déjà à 60 pages de texte brut mais je ne compte pas non plus me fouler la cheville, après 5 ans, les mémoires, on en a marre. Je commence à ressentir un léger ras le bol des études, même si j’adore ça et que dans un an je vais pleurer de ne plus être étudiante.

J-20 : Avant de quitter le Plateau, cet appartement, et de quitter Montréal. Pas pour très loin, certes, puisque nous allons demeurer une poignée de jours à St Hubert, rive Sud. Mais n’empêche que… nous n’allons plus revenir à Montréal, pas avant un bail, en tout cas. Ça fait bizarre de se dire ça mais en même temps nous avons hâte, car cela voudra dire que nous avons fini toutes les tâches universitaires qui nous incombe réciproquement et que l’on pourra respirer un peu. Il faut voir les choses positivement !

J-21 : Avant de prendre l’avion pour retrouver le fuseau horaire GMT-7.  Il y a 10 mois, en parlant avec ma tendre et chère Impératrice L, mon amie, nous en sommes venu à la conclusion de « pourquoi pas retourner dans l’Utah » pour moi et de « punaise c’est un voyage qui me botterait bien » pour elle. Après avoir changé l’itinéraire une bonne dizaine de fois, nous nous sommes tous les 4 entendus sur quelque chose qui nous faisait rêver. J’y reviendrai plus tard mais le voyage est bouclé, les détails ont été réglé, et il ne reste plus qu’à passer au Dollarama pour acheter les accessoires de survie ! Vive le camping, vivent les canyons, vive la cuisine grandiose de mon cousin « par alliance », vive les couchers de soleil, vive la randonnée ! C’est pour bientôt.

J-22 : Avant de réussir à maîtriser mon dernier achat, un grand angle 14mm Samyang. Tout manuel. Vraiment TOUT manuel. Ma première sortie m’a donné envie de pleurer, ma deuxième, cette après-midi, m’a juste donné envie de crier. Mais j’y arriverai, au moins pour faire des photos « génériques » des points de vue classiques. Je ne cherche pas à faire des photos originales, c’est de toute façon presque impossible avec des paysages si rabattus et photographiés mais nous comptons bien tous sortir des sentiers battus (et nous avons déjà de nombreuses pistes) pour trouver des sujets originaux et qui me font plaisir, rien qu’à moi. Mais pour ça, je ressortirai le 50mm…

On sait que toutes ces échéances vont arriver vite, très vite, mais en attendant, notre impatience légendaire prend le dessus sur la raison… Mais ce n’est qu’une question de jours, après tout

Toujours en stage, mais pour combien de temps…

Les voyages, les vacances, c’est bien beau tout ça mais il faut de temps en temps parler de choses sérieuses. Soit mon stage. Pour connaître mon état d’esprit actuel, suffit de bien me regarder dans les yeux, sur la photo ci-jointe. Oui, à ce point!
J’en ai marre, je suis lasse, je m’ennuie, on m’ennuie. Je dois théoriquement rester jusqu’au 26 août mais voilà : ma mission s’achève avec la rédaction du mémoire pour l’organisme, ce que je suis en train de faire. De mon côté, j’ai aussi bien avancé mon mémoire universitaire, qui en est à la moitié. Dans ce cas, pourquoi je devrais rester encore un mois à faire acte de présence dans ce bureau avec un ordinateur de 2000? Pour continuer à coller des étiquettes et faire d’autres petites tâches? Nan! Ça c’est le travail des bénévoles, et même si je suis théoriquement moi aussi bénévole, je ne suis pas là pour ça. J’ai toujours accepté avec plaisir ce genre de petits trucs à faire mais à présent, psychologiquement ça devient une corvée, j’ai besoin de décompresser, et surtout de ne plus mettre les pieds dans ce bureau quotidiennement…
Demain, je démissionne! J’ai tout un petit stock d’arguments de plus ou moins bonne foi, que je vous expose avec plaisir :
– les yeux larmoyants : « je n’arrive plus à me motiver, j’ai fini cette mission là et je ne souhaite pas en recommencer une autre »
– la bouche en cul de poule : « c’était un plaisir extraordinaire de travailler ici mais voilà, les meilleures choses ont une fin »
– énervée comme une geek : « non mais c’est plus possible là, travailler avec du matériel pareil! Les deux Word ne sont même pas compatibles! »
la stratégie du panda : « je suis si fa-ti-guée, j’ai tant besoin de me re-po-ser » *bâillements*
– la stratégie du compromis : « je me propose de rester un peu présente jusqu’à mi-août, pour les réunions et les coups de main promotion, mais je reste chez moi pour rédiger et n’ai plus d’obligation de présence et de pointage »
Bingo. Va pour la dernière stratégie!

Une ferme, deux fermes, trois fermes…

C’est un peu en quoi consiste mon boulot depuis trois semaines. Ma tâche ultra-enrichissante consiste tout d’abord à fouiller des archives que personne n’a ouvert depuis 10 ans afin de constituer une liste de toutes les fermes qui sont passées par le réseau ASC. De comparer avec les brochures et de tout reporter sur un beau fichier excel. Ce dernier et moi ne sommes pas en de bon termes, en plus. J’ai l’impression de pédaler dans la semoule, mais cette tâche là doit être terminée impérativement avant la fin du mois d’Avril (et les 4 jours de vacances que je m’octroie, du coup) donc je n’ai plus le temps de chômer!
Même si ce travail est indispensable pour que je puisse analyser les données et décortiquer un peu les enjeux, j’ai l’impression de me sentir exploitée. C’est les stagiaires qui font le sale boulot, quoi! C’est le principe…
La bonne nouvelle c’est que ma bourse Explora Sup’ est tombée il y a quelques jours (1000 euros de bonheur), mais mon enthousiasme n’a été que de courte durée puisque je me rends compte que je vaux tous les autres capitalistes du monde : sans carotte pour me faire avancer, je suis bien moins performante au boulot!
J’ai un petit espoir, infime, minuscule, microscopique de pouvoir récupérer la bourse de financement de la YWCA que touchait la stagiaire qui part prématurément la semaine prochaine. Je ne suis pour l’instant pas sûre d’être éligible (j’ai un permis de travail un peu particulier) et il faudra que je passe quelques étapes de recrutement… Mais qui sait?
Pour l’instant je me concentre surtout sur l’arrivée imminente de nos premiers visiteurs et des pauvres homards qui ne vont pas y succomber…

Non, je ne glande pas tout le temps

Je vous vois venir, hein… Vous croyez vraiment que je suis à Montréal uniquement pour glander et faire du tourisme? Non, ça c’est ce que je fais habituellement à Lyon. Ici, je me lève bel et bien le matin pour aller au bureau.
Comme certains le savent déjà, je travaille pour le compte de l’association Equiterre, qui est assez grosse puisqu’elle compte une quarantaine d’employés et est présente dans différents domaines : la promotion du commerce équitable (auprès des consommateurs, des enfants…), du transport écologique (Equiterre est consultant pour des mairies montréalaises et auprès des entreprises pour développer le transport à vélo et à pieds, dans une ville où apparemment la moyenne des transports en voiture est de 300m parcourus.), l’efficacité énergétique (Equiterre conseille encore une fois les entreprises et les particuliers qui veulent rénover leur logement et gaspiller moins d’énergie au quotidien), et surtout le département de l’Agriculture Soutenue par la Communauté, dans lequel je travaille! Le concept est simple et présent aussi en France : il s’agit, pour le consommateur, d’aller chercher hebdomadairement un panier bio de fruits et légumes à un « point de chute », de partout au Québec.

Le consommateur s’engage en début de saison à payer ses paniers (environ 500$, tout dépend de la ferme et de la taille du panier). Il devient donc partenaire avec le fermier, qui lui s’engage à livrer des paniers bien fournis. Le tout étant obligatoirement bio. Equiterre sert de soutien technique aux fermiers (il y a un consultant agronome) et promotionnel (c’est nous qui allons trouver les partenaires). Equiterre incite, par l’ASC, certains agriculteurs à passer en bio. En plus, pour une fois, les fruits et légumes ne font pas des milliers de kilomètres avant d’arriver dans l’assiette… Même si en france, le principe des AMAP est le même, il y a quand même quelques différences, donc le fait que le réseau AMAP n’est pas franchement organisé, comme peut le faire Equiterre ici (avec une centaine de fermes et 30 000 partenaires, si je ne me trompe pas).

Bref, depuis le début de mon arrivée je contribue à la mise à jour du nouveau site Internet qui devrait arriver sous peu, et au lancement médiatique de la saison qui aura lieu mi-avril. C’est donc énormément de boulot puisque j’arrive pile poil dans le feu de l’action, mais dès début mai, je devrais être plus tranquille pour réaliser la tâche principale qui m’a été attribuée avant de partir à Montréal : étudier les faiblesses de la formule ASC (avec une recherche d’archive, des entretiens, des questionnaires…) Bref, un truc qui m’intéresse beaucoup moins que participer concrètement à la vie du bureau, mais bon, c’est pour ça que j’ai été embauchée…

Le bilan est positif, un mois après le début du stage, et même s’il n’est pas toujours facile de s’acclimater au mode de fonctionnement américain, il est quand même assez agréable : je peux aller au boulot en Birkenstock, je m’habille comme je veux, l’ambiance est plutôt relax, on a souvent des réunions de bureau pour savoir si tout le monde va bien (c’est la question la plus importante en début de réunion, c’est d’ailleurs assez surprenant au début de raconter sa vie à des collègues), et j’espère que cette bonne dynamique va continuer!

D’ailleurs, j’ai décidé d’arrêter mes études en octobre, à l’obtention de mon M2 Pro. Je me suis justement rendu compte en allant au boulot que je ne pouvais psychologiquement plus rempiler pour 6 mois de cours supplémentaires, après 5 ans non-stop, je n’en peux plus. Je vais donc pointer au chômage et monter un statut d’auto-entrepreneur pour essayer de gagner un peu d’argent en bidouillant des sites Internet, mais je me doute que je ne vais pas être riche avec ça… Il va donc falloir rapidement trouver un plan B, même si je ne me fais pas d’illusions : à Lyon, il n’y a pas d’Equiterre. Ce que je fais actuellement, c’est exactement ce qui m’intéresse et je crois que c’est impossible de continuer. J’imagine que j’ai encore 6 mois d’insouciance, donc je verrai bien…

"Votre demande de permis de travail a été approuvée sous un Programme de Mobilité des Jeunes".

Ça y est! Visa en poche! (enfin, dans la boite mail…)
Valable jusqu’au 15 septembre 2010.
Et on part dans deux mois pile poil!

Whouhou!

Waiting for what’s next

Waiting, waiting… A croire que curieusement, dans toutes les chansons que j’écoute ces temps-ci, ils n’ont que ce mot à la bouche! Tu parles d’une détente… Et effectivement, l’attente est le maître mot ces temps-ci.
Le dossier de demande de bourse Explora Sup’ (bourse de ma région) a été déposé hier. Je saurai le 15 décembre si je suis éligible et pourrait recevoir une aide de 380 euros par mois pendant 4 mois (75% au départ, 25% au retour, c’est assez étrange).
Pire encore, les quotas du fameux Visa de stage lié aux études seront mis en ligne Lundi par l’Ambassade du Canada. Mon dossier est à priori déjà complet, il ne me reste plus qu’à télécharger la demande officielle… Et ce sera encore 5 semaines d’attente. Je songe déjà au fait de prendre les billets d’avion avant d’avoir le visa, puisque de toute façon, je me dis que visa ou pas, je pars quand-même! (sans oublier qu’il y a peu de chance que je ne l’ai pas, tout de même, c’est presque impossible, mais vous connaissez ma chance légendaire)
Mon cher hibou, quant à lui, attend une réponse de l’Université McGill, qui est un peu l’équivalent d’un Harvard canadien (à quelque chose près!) pour bénéficier du statut de Chercheur autonome, qui lui permettrait d’accéder à toutes les ressources de l’Université. Son dossier est actuellement en examen par l’administration, car une prof (spécialiste de Margaret Atwood, auteure canadienne qu’il étudie principalement dans sa thèse) a déjà donné son feu vert! Croisons les doigts. Cela ne va pas être facile quand même….

Le suspens continue, l’hiver arrive et l’agence Panda Travel s’active


Il se passe si peu de choses et en même temps les choses avancent un peu. Je soupçonne à présent que ma Convention de stage se soit perdue dans le Triangle des Bermudes. Le dénouement n’est donc pas prêt d’arriver. Cependant, j’en sais un peu plus !
Hier j’ai demandé à mon employeuse de m’écrire la lettre d’invitation, indispensable pour obtenir le Visa de stage dans le cadre des études, délivré par l’Ambassade du Canada. Je sais donc tout sur mes missions : Sur le magnifique document falsifié à votre gauche, il n’y a que mon premier sujet d’étude, mais ça vous donnera un ordre d’idée sur ce que je fais dans la vie, j’ai souvent l’impression d’être Chandler… (cf Friends, pour les incultes)
Je commence le 1er mars, mais nous serons à Montréal deux semaines avant. D’une, parce que les billets sont moins chers en février, et de deux parce qu’il va bien falloir trouver un appartement durant ce laps de temps. Théoriquement, ma mission se termine le 5 Septembre, date que je vais pouvoir négocier à mon avis… C’est là que vient l’histoire du Panda Tour!

Vous vous souvenez peut-être que nous avions prévu un voyage dans le Grand Ouest Américain l’été prochain? Avec nos amis-baroudeurs, nous avions fixé la dernière semaine d’août… Il s’avère que ce sera sans doute un peu plus tard. Mais il ne va pas falloir tarder pour tout réserver, les campings les plus prisés affichent déjà complet 6 mois avant l’été! Le bon point, c’est que la foule sera déjà partie, et que nous serons beaucoup plus tranquille pour découvrir les merveilles de l’Ouest. La chaleur sera aussi moins vive, mais malheureusement elle laissera place à quelques orages… J’en parlerai un peu plus dans un autre billet, mais l’itinéraire est déjà plus ou moins fixé et nous resterons uniquement dans le Pays des Canyons, au Sud de l’Utah… Rien que d’y penser ça me fait déjà du bien!

La dernière ligne droite ?

Depuis quelques temps, j’évite soigneusement d’aborder le sujet, tant tout est incertain, et tant les déceptions sont nombreuses. Or, il y a une semaine, j’ai bel et bien reçu une superbe offre de stage de la part de la branche « Agriculture Soutenue par la Communauté » d’une ONG dont j’avais déjà parlé. Après de nombreuses incompréhensions (mon interlocutrice pensait que je voulais participer au programme rémunéré, qui est tombé à l’eau), la fameuse Convention de Stage a été envoyée de l’autre côté de l’Atlantique hier soir.
Ma tutrice universitaire, directrice de mon Master 2, doit la signer pour valider mon stage, et plus que n’importe quelle autre, c’est cette étape qui m’inquiète : du premier regard, elle a jugé que mon stage était beaucoup trop axé « communication et animation ». Soit. Ce à quoi je réponds que c’est le stage de la dernière chance, et que je ne peux pas trouver mieux (soit dit en passant, ce stage correspond quand-même parfaitement à ma formation).
Tout ça à cause du fameux taux d’employabilité… Chaque filière doit, chaque année, donner un bilan du Master aux grandes instances. Il faut que les stages correspondent parfaitement à la formation, et que surtout, nous ne soyons pas trop longtemps au chômage pour que le Master ne disparaisse pas.
C’est une excuse tout à fait honorable mais elle ne me satisfait pas : heureusement, mon interlocutrice à l’ONG a accepté de modifier la proposition en laissant plus de place à la recherche. Pour l’instant, je n’ai pas encore vu la proposition définitive, donc je croise les doigts. Pour ce qui est de ma directrice de filière, il me suffira de la droguer un peu pour qu’elle signe…
Enfin bon, tout ça pour dire que tout est encore incertain, mais en tous cas je n’ai jamais été aussi prête du but. Il faut maintenant lancer les demandes de bourse, stage ou pas stage, pour ne pas louper le coche…

edit : plus d’une semaine après l’envoi théorique de la convention, toujours rien reçu… elle prend son temps! Ce suspens n’en finira donc jamais!

"Abonnez-vous!" et "Quelle poisse"

Je sais que vous attendiez tous cette fonction depuis très longtemps, histoire de suivre mes palpitantes-aventures-qui-ne-sont-pas-encore-palpitantes-et-qui-ont-peu-de-chance-de-le-devenir-si-je-ne-me-prend-que-des-râteaux-pour-le-stage mais quoiqu’il en soit, vous pouvez vous inscrire pour recevoir un petit mail (je pense : je n’ai pas encore testé!) à chaque mise à jour!

C’est en haut à gauche et ça doit pas être une manœuvre très difficile!

Passons maintenant au deuxième chapitre de cette petite news : comme la plupart d’entre vous le savent (ou ne le savent pas, je ne sais plus), j’étais en contact très rapproché avec une jeune femme de l’association Equiterre, association qui œuvre entre autre pile poil dans mon domaine (le développement de l’agriculture biologique et de proximité à Montréal.)
Je devais passer un entretien téléphonique début septembre, le contact passait super bien et je pense que j’aurais décroché quelque chose…. MAIS, (il y a forcément un mais), en les relançant il y a quelques jours, je me rends compte avec effroi que c’est une autre personne qui me répond. Parce que Miss SuperSympa a du changer de département. Et Miss SuperGrognasse, sans même examiner mon dossier ni me poser quelques questions, me dit qu’elle n’a rien à me proposer.
Brûle en enfer…
Bref, j’ai énormément de mal à le digérer, surtout après avoir été si prêt du but, et finalement d’avoir été encore grillée par ma malchance. J’ai quand même continué à les harceler et à envoyer des mails dans plusieurs départements de l’association, en croisant très fort les doigts : je ne lâche pas encore l’affaire ! Car il faut avouer qu’à part Equiterre, je n’ai plus de pistes…

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